Archives de janvier 2009

La Photo du jour : Ensembles

// 11 janvier 2009 // 1 Commentaire » // La Photo du jour

Ensembles

Ensembles

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Le WWOOFING

// 10 janvier 2009 // 16 Commentaires » // Wwoofing

Qu’est ce que le wwoofing ?

Faire du wwoofing, c’est travailler dans des fermes d’agriculture biologique faisant partie d’un regroupement international : le WWOOF. Ce sigle signifie « World Wide Orientation on Organic Farms » ou encore : « Willing Worker on Organic Farms » soit en français : travailleur bénévole dans des fermes biologiques. Le wwoof est un réseau international de fermes biologiques qui accueillent chez eux des bénévoles, ayant envie d’apprendre ou de vivre une expérience en agriculture bio. Les hôtes demandent quelques heures de travail par jour en échange du gîte et du couvert. Mais c’est souvent bien plus qu’un toit et un repas qui sont offerts. Ouverture vers un nouveau mode de vie, repas succulents avec de bons produits frais, intégration dans la vie de la ferme et le plus souvent de la famille, sans parler du travail en plein air et du cadre souvent grandiose.

wwoofing

L'ami du potager, wwoofing

Que fait-on lorsque l’on fait du wwoofing ?

En faisant du wwoofing, vous pouvez être amenés à vous occuper d’animaux, du potager, de l’entretien de la propriété. Il ne faut pas vous cacher que le désherbage manu militari est souvent au rendez-vous, mais on s’y fait très vite. D’une manière générale, vous participez à la vie de la ferme, et le plus souvent, les hôtes s’arrangent pour varier vos activités durant le temps de travail. Puisque vous êtes invités à partager les repas avec eux, ils apprécient une petite aide pour préparer le repas, et portent souvent beaucoup d’intérêt à votre culture culinaire. Ne reste plus qu’à les épater aux fourneaux !

Il n’est jamais simple de vivre en communauté, de surcroît lorsqu’on ne connaît pas nos hôtes, leur culture, habitudes, mais aussi leur langue. Le mieux est de rester discret, tout en n’hésitant pas à mettre la main à la pâte. Si vous ne vous sentez pas très à l’aise, questionnez vos hôtes sur leurs habitudes de vie, vous trouverez souvent la bonne formule pour que tout le monde se sente bien. Et vous verrez, vous y serez rapidement inclus et épanouis. (sorties, projets, visites, activités…)

wwoof

Organique, wwoofing

Les conditions requises pour faire du wwoofing :

Pour être « wwoofer » en toute légalité, il faut devenir membre du réseau du pays concerné. Il faut pour cela payer entre 20 et 40 euros l’adhésion pour l’année. Vous recevez alors un fascicule rassemblant toutes les coordonnées des hôtes. Celles-ci sont accompagnées d’une petite description du lieu et du travail qui vous attend.

photo-wwoofing

Brin de vie, wwofing

Ce qu’il faut savoir avant de faire du wwoofing :

- Pour faire du wwoofing, il faut avoir au minimum 18 ans (parfois 16 suffisent)

- Il faut payer une adhésion (20 à 40 euros) à l’organisation responsable du pays concerné, après quoi un numéro de membre vous est remis. Vous devrez parfois le présenter aux hôtes qui vous accueillent.

- Il existe aussi des adhésions pour les couples.

Le Wwoofing permet de découvrir de nouveaux modes de vie, de (ré)apprendre à vivre proche et avec la nature, les saisons, la météo, les techniques de base d’agriculture Bio.  Seul, en couple ou en famille, c’est une jolie opportunité, et un bon moyen de découvrir un pays, au travers des conseils et des récits de leur habitants. Au final, c’est un bon plan pour voyager pas cher et riche d’apprentissage.

wwoofer, coq

L'emblème français, le regard vif,...joue-t-il à défier les All Blacks?

On vous conseil de lire ce livre. Il raconte 3 ans de wwoofing avec des témoignages croustillants :

The Wild Green Yonder: Ten Seasons Volunteering on New Zealand’s Organic Farms (Broché)

Les liens utiles :Le site officiel du WWOOFING en Nouvelle-Zélande

Le site officiel du WWOOFING international

© WakaTrip.com le blog qui adore wwoofer

La Photo du jour : La ceinture blanche

// 9 janvier 2009 // 1 Commentaire » // La Photo du jour

La ceinture blanche de la plaine du Canterbury

La ceinture blanche de la plaine du Canterbury

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Débuts en N-Z, Christchurch (Partie 3: la ville)

// 8 janvier 2009 // 4 Commentaires » // Nouvelle-Zélande

La Ville

Christchurch ( Ōtautahi en māori) est la troisième plus grande ville de la Nouvelle-Zélande (et la première de l’île du sud). C’est aussi la capitale régionale du Canterbury. On y retrouve, fortement imprimées, les traces des premiers colons membres de l’Église d’Angleterre : ils y ont bâti la première cathédrale en pierres des antipodes. Pour la petite histoire, c’est l’architecte Sir George Gilbert Scott qui construisit cet édifice tout comme il élabora les plans de la gare St Pancras à Londres, d’où notre périple a commencé.

Ici, contrairement à Auckland, les maisons en ville sont espacées. Le grand nombre de parcs et jardins de Christchurch lui valent le surnom de « Garden City » Le fleuve Avon, serpente dans la ville, apportant la fraîcheur grâce à ses rives bordées de pelouses, de saules pleureurs, et de vieux chênes. Cela donne à cette ville un air de paysage de Grande- Bretagne, tout comme le langage et la prononciation, restés très écossais. Les gondoliers proposant des balades sur le fleuve ont beaucoup de succès.

C’est une ville charmante, au climat tempéré où nous nous sentons très vite à l’aise. Lorsque nous y passons quinze jours en Septembre, le printemps pointe le bout de son nez. Des canetons apparaissent dans tous les parcs et les points d’eau. Mais il faut bien avouer que lorsque nous revenons trois mois plus tard à Christchuch, après s’être nourri de paysages fantastiques dans la campagne néo-zélandaise, nous sommes moins impressionnés par le charme de la ville.
En effet, en ce mois de Janvier nous nous installons dans un camping à proximité du centre de Christchurch, afin d’avoir une bonne connexion internet pour travailler sur le blog. C’est l’occasion pour Ludo de fournir davantage la galerie photo de la ville.

Qu’y faire?

De Christchurch, nous retiendrons surtout la place de la Cathédrale, rendez-vous de quelques artistes et d’illuminés plutôt amusants. Elle héberge aussi un jeu d’échecs géant et est desservie par le tramway « old school », qui est désormais une attraction touristique. L’une de ses rames abrite un restaurant, où chaque soir, des voyageurs du monde entier viennent y dîner. Les bords de l’Avon sont particulièrement calmes et apaisants, tout comme les parcs qui attendent toujours notre premier footing… Enfin, tous les mercredis et samedis, un sympathique petit marché s’établit sur la place entourée du Centre des arts et de l’artisanat (non moins sympathique) et du Dux de Lux qui propose une très bonne carte de bières maison.

Nous reste à découvrir le jardin botanique


Débuts en N-Z, Christchurch (Partie 2: le van)

// 6 janvier 2009 // 2 Commentaires » // Nouvelle-Zélande

Du 24 septembre 2008 au 6 octobre 2008 : nos recherches de van

Comme nous avions commencé à le dire dans le dernier article, il nous semble indispensable d’avoir un petit van aménagé pour profiter pleinement du pays pendant les dix prochains mois. Ce véhicule nous permettra de faire des économies considérables de temps mais aussi d’argent (hébergement et transport). En effet, l’essence n’est pas aussi chère qu’en France et prendre un camping est beaucoup plus avantageux qu’une auberge (parfois même gratuit).

La décision est prise, il nous faut trouver la perle rare avant le 6 Octobre.


Comment s’y prendre pour trouver un van ?

Tout d’abord soyons logiques, lorsqu’on ne veut pas dépenser beaucoup d’argent, on ne peut pas s’attendre à du flambant neuf. La plupart des véhicules ont déjà eu plusieurs vies avant de vous rencontrer. En Nouvelle-Zélande, vous trouverez énormément de secondes mains provenant du Japon, et ayant sûrement déjà eu un intermédiaire néo-zélandais entre le pays du soleil levant et vous.

Quelques sites où vous pourrez trouver des annonces de vans à vendre :

Trade me: le site internet dont les kiwis sont vraiment accros, c’est leur ebay local

Frogs in NZ: site communautaire des français ayant un intérêt pour la Nouvelle-Zélande

Gumtree: un site international où l’on trouve de nombreuses annonces gratuites

Vous pouvez aussi tenter votre chance dans les Backpackers Car Market des villes de Christchurch et d’Auckland, dans les journaux locaux, ou spécialisés en automobile comme Auto Trader New Zealand et sur les annonces affichées dans les auberges de jeunesse et autres backpackers.

Voici un lien très utile pour ceux qui n’y connaissent pas grand-chose en mécanique automobile·: par ici.

Ce qu’il faut savoir :

Tous les six mois, le WOF doit être remis à jour, cela consiste en un contrôle technique chez un garagiste agréé à délivrer le nouveau WOF dont vous aurez besoin pour rouler en toute légalité.

Lors de l’achat du véhicule, vous avez également à remplir un formulaire d’enregistrement de l’immatriculation (équivalent de la carte grise en France), que vous devez envoyer par la poste pour déclarer que vous êtes le nouveau propriétaire.

La chance nous sourit

Le samedi 4 octobre, après quelques essais de vans qui ne nous ont pas convaincus, nous recevons un message provenant de Français qui ont visiblement un van intéressant à nous proposer. Lorsqu’on les rejoint dans le centre de Christchurch avec un peu de retard, les Français ont su nous attendre avec quelques bières. Cependant· déception : le van n’est pas avec eux… Nous passons un moment sympa, mais le processus de vente s’engage mal… Quelques Guiness plus tard, nous décidons d’abattre une dernière carte en nous rendant à une adresse trouvée par Ludo sur un forum internet. Un Français y explique en effet qu’un «·homme honnête·», passionné par le bricolage de vans, aurait permis à des Français de faire une bonne affaire. Nous découvrons alors l’univers de ce monsieur. La rue est pleine de vieux bolides réparés ou en attente de réparation. La première chose que l’on remarque est le bus devant chez lui, entièrement transformé en maison sur roues. Il est tard en ce samedi soir mais le mécano nous propose quand même de jeter un oeil à quelques-unes de ses trouvailles. Nous sommes intéressés par un petit Nissan Serena qui paraît tout neuf. Il n’est pas très grand mais plutôt en très très bon état comparé à tout ce qu’on a pu voir jusqu’alors. Il est très bien aménagé, l’espace y est complètement optimisé. Nous nous donnons donc rendez-vous le lendemain matin pour l’essayer.

Toute une histoire…

En ce dimanche 5 septembre, nous ne levons de bon matin pour aller tester le «bolide·». Sur nos vélos, nous bravons la pluie et le froid… vivement qu’on ait notre toit sur roues! Après quelques tests et autant d’hésitations, c’est décidé, on achète ! Oui mais comment !? On ne peut pas retirer plus de 800 dollars par jour avec notre compte néo-zélandais, et, bien sûr, notre gentil mécano n’accepte ni chèques ni virement, encore moins la carte bleue.

Après avoir essayé tous les distributeurs de la ville, les bureaux de change et tout ce qu’on a pu trouver sur la route, nous finissons finalement au casino… Etrange me direz-vous, rassurez-vous ce n’est pas pour jouer nos 800 dollars du jour, mais pour acheter avec nos cartes bleues françaises des jetons pour une somme équivalente au prix de notre van…

Nous nous retrouvons sur une table de black-jack, nous attendant à recevoir des montagnes de jetons à échanger contre du liquide. Mais notre petit van tient en fait dans quelques jetons aux couleurs peu habituelles, qui valent néanmoins beaucoup ! Nous retournons à la caisse des changes, pour échanger les jetons contre du cash, malgré les supplications de Ludo, qui aurait bien tenté le jackpot pour pouvoir s’acheter une Ferrari…La tentation était forte.

Une fois notre liquide en poche, nous sortons et récupérons nos sacs à l’entrée. Le jeune homme de l’accueil, à qui nous avions exposé la situation, nous donne les dernières recommandations pour ne pas se faire voler le contenu de nos poches. En y repensant le soir, nous sommes agréablement surpris et amusés de la facilité avec laquelle nous avons pu obtenir ce service du casino. Rien que d’avoir pu y rentrer semble irréaliste au vue de notre tenue quelque peu non-appropriée à ce genre de lieu·: k-way, jogging, baskets, chaussures de randonnées, casques de vélo, sac à dos,…

Ce que nous retiendrons, c’est avec quel naturel et quelle gentillesse ces gens nous ont apporté de l’aide.

Le WOF étant fait à la date où la vente est effectuée, il ne nous restera plus, demain, qu’à aller à la poste pour obtenir notre Registration (carte grise). Nous tentons donc de nous détendre avec un bon petit repas, mais Ludo ne cesse de se demander si ce van est un bon choix et il dormira tel Prince Jean, sur son or.


La Photo du jour : L’apparition écossaise

// 2 janvier 2009 // 0 Commentaire » // La Photo du jour

Apparition écossaise, Hagley Park, Christchurch
Apparition écossaise, Hagley Park, Christchurch

En ce début d’année 2009, nous avons fait le vœu d’être plus réguliers sur WakaTrip et plus interactifs.

Pour ce faire, nous publierons désormais « La Photo du jour ». Bien entendu, nous continuons à publier des articles accompagnés de galeries photos. Mais chaque jour vous sera offert un cliché comme intermède entre 2 écrits.  Nous souhaitons vous impliquer davantage dans la vie de WakaTrip , c’est pourquoi, lorsqu’un article paraît, nous vous demanderons de choisir votre photo préférée. Nous comptabiliserons vos choix et la photo la plus citée sera celle du jour en question.

A la fin du mois, nous réunirons cette sélection de photos du jour pour en faire une galerie spéciale.

Vous pouvez dors et déjà nous indiquer votre photo préférée du 1er janvier :

-           soit en postant un commentaire sous l’article

-          soit si vous êtes timide, en nous envoyant un message privé (via contact).

Seul point insoluble pour l’instant, nous nous excusons d’avance de prendre d’assaut vos boîtes emails. En effet,  il nous faut résoudre l’énigme de : « Comment n’envoyer une newsletter qu’une fois par semaine et non dès qu’une photo est publiée ».

Par avance, merci aux pros de l’informatique qui pourraient nous aider à résoudre ce problème.