Category Singapour

Where is the panda?

Nous commençons cette journée par la visite du Zoo. Nous y découvrons quelques bestioles incongrues, et quelques-unes pas très heureuses. Nous retiendrons une belle complicité entre un soigneur et son otarie, mais … pas de Panda ! ( Ludo is Sad)

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Première visite à Singapour

Ce matin petit déjeuner un peu dur à digérer. « Mamie, c’est promis, plus jamais je ne dirai que ton beurre est mou… »

Nous nous punissons dans la chambre pour avancer le blog.

Puis, nous sortons visiter la ville. Tout est récent, aseptisé. Il n’y a que des grands boulevards, très larges, des tours immenses mais espacées, et des étendues de verdure (pelouses, palmiers,…) Il faut passer beaucoup de temps en transport en commun pour se rendre d’un point à un autre, car la ville est très étalée. Cela contraste beaucoup avec Hong Kong où tout est condensé.

Les gens sont moins chaleureux, plus dans la retenue. Nous sentons une certaine répression et une main mise de l’Etat sur la population. Les drapeaux du pays flottent à toutes les fenêtres, et aucun autre que celui-là n’est hissé devant les bâtiments officiels.

Nous cherchons avec étonnement le peu de passages piétons, sans lesquels l’amende est très sévère si l’on traverse intempestivement. On dirait bien que c’est le même business que les radars de Sarko en France…

En contrepartie, il y a aussi plus de trafic qu’à Hong Kong. Cigarettes vendues à la sauvette par exemple.

Visiblement, plus les interdits sont lourds et, plus la résistance s’installe.

C’est une ville à touristes qui profite de son aéroport international pour en faire un business et qui est beaucoup dans le paraître. Nos visites s’en ressentent. Nous nous laissons aller à ce jeu de paraître et visitons les zoo et autres endroits grouillants de touristes de tout poil.

Le Night Safari de ce soir nous aura permis de voir un spectacle sympa de cracheurs de feu, hormis quoi, les spectacles et visites avec les animaux se rapprochent beaucoup du show à l’américaine sans nous émerveiller tellement. Quand on gratte la surface, les dessous n’ont rien d’authentique.

Nous retournons ensuite à l’auberge où, pour nous aussi, la résistance s’organise contre la propriétaire qui veut nous faire payer presque jusqu’à l’air qu’on respire.

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Changement de décor

Un peu plus tard dans la nuit (blanche), on se bat avec nos sacs en attendant le taxi qui nous conduira à l’aéroport. Le chauffeur nous appelle à 4h45 pour nous donner rendez-vous, Ludo n’arrive pas à comprendre ce qu’il lui dit. Je « souffle » Mac Donald’s, Ludo fait non de la tête persuadé qu’il n’a pas entendu ça. Nous descendons. Plus tard, dans la voiture, Le chauffeur nous parle de la France et demande si l’on ne connaît vraiment pas les « baôtono » là bas…

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