Wwoofing, 48h chrono

Non loin du Parc national Abel Tasman, à proximité de Motueka, nous attend une nouvelle expérience de wwoofing, et quelle expérience !!! Préparez vous à un roman dont malheureusement rien n’est romancé…

Avertissement :

Nous avons longuement hésité avant de vous faire part de cette expérience, mais nous trouvions dommage d’occulter  un aspect négatif de notre périple. De plus, nous espérons ainsi avertir quelques wwoofers au sujet du lieu où nous avons passé ces deux jours… un peu particuliers. Nous allons donc vous relater les faits qui se sont succédés pendant notre court séjour chez Susie et Kevin, en toute subjectivité… parce qu’on doit bien le dire, on  a eu  du mal à les suivre.

Premier contact

Par mail, cette nouvelle expérience de wwoofing s’annonce plutôt intéressante et riche d’apprentissages au sujet de l’autosuffisance, des variétés natives de Nouvelle-Zélande, et des techniques biologiques employées. Le travail qui nous attend semble enthousiasmant et Marie est très attirée par les chèvres et impatiente d’apprendre à faire du fromage.

En pratique, ça se complique…

Lorsque nous arrivons chez nos nouveaux « hôtes », trop occupé pour nous souhaiter la bienvenue dit-il, Kevin nous envoie dans le potager afin de rencontrer Susie. Dans le potager, l’accueil n’est pas beaucoup plus chaleureux, la maîtresse de maison, nous salue vaguement et nous redescendons boire un thé, en compagnie de deux wwoofers canadiens, Sally et Adam, ici depuis quelques jours.

Retour dans la maison donc, où nos futures serviettes de toilette sèchent au milieu d’une bonne odeur de lait de chèvre caillé… hum ! On réalise très vite que l’hygiène n’est pas vraiment au rendez-vous ici. Tout est partagé avec les animaux, leur alimentation traîne dans l’entrée, et le ménage ne doit pas être fait souvent. Nous prenons sur nous… surtout Marie, en se disant que ce que nous allons faire et apprendre ici en vaut sûrement la chandelle…

Nous assistons à la traite des chèvres avec Monsieur. Marie demande s’ils ont un bouc et s’entend répondre positivement, et qu‘il lui sera présenté, qu’il devrait beaucoup lui plaire… Ok, nous ne savons pas trop ce que l’on doit y comprendre.

Nous faisons également la connaissance d’une petite chèvre toute mignonne que nous nourrissons au biberon. Elle fait des cabrioles sur la terrasse en bois et nous sort 5 min de cette ambiance assez étouffante.

Nous sommes très vite testés et « attaqués » au sujet de notre nationalité, nos capacités ou notre jeunesse. Nous pouvons comprendre que Susie veuille nous mettre à l’épreuve ou qu’elle ait une manière particulière de faire connaissance, et sommes assez tolérants et ouverts pour le prendre au second degré. Nous pensions dans un  premier temps que c’était un jeu et une sorte d’intimidation mais ce qui va suivre prend un tournant qui nous amuse un peu moins.

Ambiance pesante :

Le soir à table, nous n’arrivons pas à savoir combien d’heures nous devons travailler par jour et sentons que c’est un sujet tabou. Nous montons ensuite rapidement nous coucher pour échapper à la chape de plomb qui règne dans la maison. Nous dormons sur un matelas, on ne peut plus poussiéreux, à même le sol. Malgré les deux draps dont nous l’avons enveloppé, ça gratte !

Là encore, si nos hôtes nous avaient fait bonne impression, on l’aurait beaucoup mieux vécu, mais vu la situation, nous avons bien du mal à trouver le sommeil.

Le lendemain matin, le temps est loin d’être au beau fixe, il pleut des cordes et la chambre est très humide. Ludo se lève avec des plaques sur tout le visage. Avec cette allergie en plus, la journée commence sous les meilleurs auspices….

Nous ne savons que faire et nous ne nous disons rien. Susie finit par nous inviter à discuter avec nos collègues anglophones devant une tasse de thé, puis part en T-shirt sous les trombes d’eau. Après avoir échangé nos bons plans wwoofing, sans oser orienter la conversation sur le lieu où nous sommes, nous partons chacun dans nos chambres, et n’y redescendons que pour quelques actes de présence, attendant que la matinée passe… lentement, et que, peut-être, la pluie cesse.

Dans la matinée, nous voyons Susie revenir trempée et plutôt paniquée. Nous entendons parler de « crise cardiaque » et « en bas de la colline » mais sans bien comprendre de quoi il s’agit. Nous en concluons que le voisin a un grave problème de santé, et restons sur cette version des faits, n’osant pas demander de précision de peur d’être indélicats.

L’après-midi, il pleut toujours, et nous nous proposons à faire une tarte. Susie insiste pour que l’on utilise sa recette, nous ne comprenons pas bien sa façon de voir les choses, jusqu’alors, lorsque nous cuisinions pour nos hôtes, c’était une démarche de partage, et de découverte de nos habitudes culinaires respectives. Bref, une tarte aux pommes, des chaussons aux pommes et quelques réflexions plus tard, Marie laisse comme elle l’a proposé, de la pâte brisée à Susie pour la quiche qu’elle veut faire. « J’en ferai d’assez » s’entend-elle répondre … ok

Retranchement dans nos chambres à nouveau. On commence à cogiter, on reste, on part ??? Comment vont-ils le prendre ?!

Mesquineries :

Dans l’après-midi, notre hôte fait entrer la jeune chèvre pour mettre de l’ambiance. La petite, après quelques cabrioles sur les canapés, s’empresse d’y faire un joli pipi, qu’elle finira sous le linge en train de sécher. C’est la première fois que nous voyons rire Susie, autre qu’ironiquement…

Le mot de trop (Marie) :

« Susie engage ensuite la conversation sur les massages. En effet, Sally, la wwoofer canadienne est kinésithérapeute et j’avais vaguement essayé d’expliquer mon travail la veille, après quoi Susie en a visiblement retenu les massages…Bref, elle s’adresse à moi en me demandant ce que je pense de faire ou recevoir,( je n’ai pas compris), des massages.  Ne comprenant pas quel serait mon rôle dans cette affaire, je détourne la conversation en tentant de plaisanter. En effet, je m’adresse à Sally en lui demandant quel est son prix… OUCH!!!

Susie, avec un sourire crispé et mauvais, me répond « Mon prix, c’est la bonne nourriture que vous avez ici, les beaux paysages, la belle chambre… » très agacée qu’elle ose prétendre nous offrir la lune et tout court qu’elle réagisse ainsi, je ne peux m’empêcher d’ajouter sur le même ton qu’elle «  oui, tout comme le magnifique soleil… »

Bref, très embêtée par la tournure des événements, je m’éclipse et remonte raconter ma mésaventure à Ludo. Je culpabilise un peu de cette plaisanterie qui a mal tourné et redescend proposer de l’aide pour la préparation du dîner. Susie m’envoie « bouler » avec une telle violence que je reste figée devant elle, ne sachant que répondre. Elle finit par jeter son couteau et monte dans sa chambre en pleurant. Je ne pensais pas faire un tel effet sur les gens… « 


N’y comprenant plus grand-chose, nous laissons tomber jusqu’au soir où le dîner est tendu. Une discussion, en anglais bien sûr, s’engage sur le pétrole, et l’état du Monde, entre les Canadiens et nos hôtes. Le ton monte très vite, mais nous avons bien du mal à comprendre ce qui se dit. C’est la première fois que nous voyons Kevin s’exprimer et s’énerver. Il est sûr que le monde va imploser et persuadés que plus ils vivront retranchés et auto-suffisants, et plus ils seront en sécurité.  Nous commençons à comprendre les motivations de nos hôtes pour ce choix de vie…

L’atmosphère est d’une lourdeur poussée à son paroxysme. Que ce soit l’humidité ambiante, le temps orageux, la pluie qui n’en finit pas de tomber, la discussion qui tourne au vinaigre, l’odeur de fermentation des fromages de différents âges trônant partout au rez-de-chaussée, ou encore la sidération qui nous gagne face à ce bombardement d’événements fâcheux et incompréhensibles, tout est fait pour brouiller nos esprits. Nous sommes incapables de réagir ou de trouver des issues à cette situation, apparemment banale pour nos hôtes. Sans mot dire, Marie dépose les chaussons aux pommes sur la table et nous attendons tranquillement que l’orage passe pour manger le dessert. A la première bouchée, Sally a le malheur de dire que c’est délicieux. Susie, hors d’elle, « aboie » « Donc ce que j’ai fait MOI, n’était pas bon… » La Canadienne exaspérée quitte la table et se réfugie dans sa chambre, suivie de près par son ami.

Des larmes de crocodile :

Nous avons ensuite le droit à des excuses confondues de Susie qui explique qu’elle a eu une dure journée et qu’elle est désolée de n’avoir pas réussi à maintenir une bonne ambiance aujourd’hui, que tout le monde devient fou ici lorsqu’il pleut comme ça. Elle est encore une fois au bord des larmes mais nous sentons bien que la pluie n’est pas une raison suffisante pour être à ce point méprisante, et ne cherchons pas vraiment à la plaindre…

Pas plus de 5 min plus tard, elle se montre de nouveau agressive au sujet de la durée de nos douches, pourtant très rapides car nous sommes pressés de nous retrancher dans notre chambre pour discuter de la marche à suivre le lendemain.

Nous décidons de partir, après avoir fait quelques heures de travail si le temps le permet, pour «  payer » notre gîte et notre couvert. Nous ne sommes pas wwoofers pour nous faire malmener, et avons envie de prendre contact avec d’autres personnes, qui pourront, nous en sommes sûrs, nous apprendre beaucoup et nous permettre de travailler agréablement.

Le lendemain matin, le temps est plus clément. Mais Marie est sur les nerfs d’emblée face à une Susie qui a décidé d’en faire son esclave de bon matin. Elle dicte en français «  le beurre s’il vous plaît » sur un ton sec et cassant. Puis c’est son pain  qu’elle lui demande de mettre à griller et ensuite d’aller le rechercher. Marie, très remontée, demande à Ludo de répondre à quelques-uns des ordres à sa place ; sous peine d’exploser.

Ames sensibles, s’abstenir :

Avant de s’échapper de cette demeure, nous nous attelons au travail. On se retrouve en bas de la colline à déplacer du bois trempé, sans bien comprendre dans quel but, tout en essayant d’éviter Kévin, qui prend son quad pour une voiture de course, sans seulement sembler nous remarquer. Nous posons quelques questions aux Canadiens, dont c’est la première expérience de wwoofing… :

– Combien d’heures avez-vous travaillé avant qu’on arrive ?

Journée complète ! A attendre les ordres au fil de la journée, à leur disposition…

– Et qu’est ce qu’on fait avec ce bois humide ? Un bûcher ??? Pour ??? le bouc !!!! « Oh my Godness! »

Aaahh c’était donc lui le mort d’une crise cardiaque. Dommage, Marie n’avait pas imaginé la rencontre promise par Kevin avec la bestiole de cette façon… Heureuse de le rencontrer…? pas vraiment…

Trêve de plaisanterie, après avoir empilé tout ce bois mouillé en se demandant comment cela va bien pouvoir prendre feu, il nous faut attacher la pauvre bête morte, par les pattes arrière. Kevin le soulève avec l’avant de son mini-tracteur, sans considération aucune pour la tête « ballotant » lamentablement. Les premières fumées s’échappent du bûcher et enveloppent peu à peu la bête après la rencontre de l’allumette avec la tonne d’alcool déversée par Kévin. La tête vide d’expression au milieu du nuage de fumée… le tableau est assez pathétique. C’est le seul lieu de la propriété bien à la vue des voisins, un hasard ?

Nous rentrons faire nos sacs en douce, les Canadiens qui sont bloqués ici sans véhicule ont décidé de se joindre à nous, mais nous n’arrivons pas à nous retrouver pour partir. Nos hôtes nous donnent des tâches séparées depuis le bûcher…

Visiblement Susie a envie de nous en faire baver. Nous devons nettoyer l’enclos et la cabane de la bête morte… Imaginez, il est resté 24h dans l’humidité et dans un espace clos, sans parler de toute sa vie passée sans être nettoyé (vu l’épaisseur d’excrément qui orne l’enclos comme la cabane). L’odeur du bouc c’est une chose, mais cette odeur de méthane… pouah !

Ludo le courageux affronte l’intérieur de la cabane. C’est très, très limite niveau santé.

Puis, nos amis d’infortune reviennent et nous attendons jusqu’à 13h30. Nos hôtes sont introuvables et nous ne voulons pas partir en traîtres. Personne ne vient pour le repas que nous finissons par préparer.  Toujours personne. On mange sans eux et ils finissent par réapparaître à la fin du repas.  Nous annonçons notre départ. Kévin silencieux, Susie hors d’elle, déjà en colère car nous n’avions visiblement pas le droit d’utiliser les légumes de son jardin pour le repas du midi, va jeter, de rage, le contenu de son assiette. Elle explose ensuite en ordres et en reproches. Morceau choisi : « Vous avez sali ma cuisine »,  « prenez tous vos déchets avec vous et n’oubliez rien ! »

Plusieurs fois, elle s’approche de Marie pour lui lancer des remarques à la figure, et cette dernière sent que la gifle n’est pas loin. Nous avons très peur qu’elle ne crève les pneus de notre van ou ne casse du matériel photo. Nous nous excusons auprès de Kévin qui nous dit comprendre, que l’on a une vie, et qu’on a besoin d’y retourner. Il paraît désolé.

L’évasion :

Nous cachons sous une couverture les Canadiens puisque notre van ne contient que deux places assises et partons.
Madame, dans un moment de grâce suprême, nous double en trombe dans un virage à la sortie de leur hameau, en nous adressant un dernier signe d’adieu des plus distingués : un bon doigt d’honneur bien appuyé.

Nous ne sommes pas très rassurés et avons peur qu’elle ne prévienne la police au sujet de nos deux clandestins planqués à l’arrière.

Une fois à Motueka, nous prenons un camping tous les quatre et sommes heureux de retrouver la civilisation, la liberté de vivre et de penser. Nous passons la soirée à décompresser, telle une cellule de crise. Nous avons l’impression d’être des échappés d’une secte, alors que nous ne sommes restés que 48h.

Pendant quelques temps, nous verrons des Susie partout et accuserons le coup : fatiguée, Marie tombe malade (il faut savoir qu’on a bu de l’eau non-potable et ne l’avons appris qu’avant de partir).

Le lendemain, dans la continuité, en visitant Motueka, son petit port et son centre ville, vous pourrez admirer dans la galerie photo d’aujourd’hui, le joli spectacle qui s’offre à nous sur le parking d’un fast-food.

Conclusion :

Face à cette situation, nous aurions dû réagir plus vite et quitter les lieux. Nous avons fait l’erreur de rester par culpabilité, ne voulant pas renvoyer nos impressions très négatives à nos hôtes. Nous sommes volontaires et nous aurions dû fuir d’emblée face à cette situation pesante. Avec le recul, nous réalisons que ces gens se saisissent du concept d’autosuffisance en réponse à leur incapacité à avoir des relations sociales saines. Ils font preuve d’un pessimisme hors du commun face au Monde, et même si nous pouvons leur accorder que notre planète a déjà été en meilleure forme, nous ne pouvons concevoir leur vision des choses, ici, en Nouvelle-Zélande. En effet, dans ce pays plutôt préservé, nous avons du mal à voir la fin du monde proche, vision qu’ils cherchaient à nous imposer avec force !

Susie ne supporte pas ses pairs et ne fait confiance à personne. Les seuls liens avec le monde extérieur sont leurs plus proches voisins et les wwoofers qu’ils accueillent. Le paradoxe est d’ailleurs assez troublant. En effet, pourquoi vouloir recevoir des wwoofers s’ils ne sont pas capables d’entretenir des relations saines avec eux ? Notre subjectivité suite à ces deux jours chez eux nous ferait répondre que cela permet à Susie d’exercer sa méchanceté, et à Kevin de ne pas être le seul bouc émissaire (sans mauvais jeu de mots). Mais nous pensons que la maîtresse de maison, espère sincèrement transmettre sa vision du monde et son mode de vie…

Le plus embêtant, c’est que rien dans le texte de présentation de ces hôtes sur le guide de wwoofing, ne laissait présager de cette situation. Aucun recours n’est possible pour prévenir l’ensemble des wwoofers, sinon de demander à ce que ce couple soit radié par le guide lui-même. Heureusement, même si nous sommes tombés très bas en nous rendant chez eux, ce genre de situation est très rare. Il faut juste tenter de se tenir informé.

Bref, en quittant Motueka, nous prenons un nouveau départ. Nous avançons notre come back à la Food farm, ayant ainsi l’assurance d’avoir à nouveau une expérience de wwoofing agréable, après quoi nous garderons la ferme pendant que la famille s’envolera pour l’Australie. Nous avons hâte de les revoir ; travailler avec des gens sains nous fera le plus grand bien.

Mais d’ici là nous avons encore quelques jours pour visiter les environs.



13 Comments Wwoofing, 48h chrono

  1. Sylvain 'février 13th, 2009' at 10:40

    Ce sera la 1 mais j’aurais aimé avoir une photo du bouc sur son bûcher !
    lol
    Bisous !

  2. M-F 'février 13th, 2009' at 16:40

    Entièrement d’accord avec Sylvain! Le bouc?! et le couple?! et la crasse?!
    Ludovic a dû craindre le pire pour son matériel…………
    Y’aura des jours meilleurs……….
    Courage!
    Amicalement.

  3. Francoise 'février 13th, 2009' at 21:47

    Coucou

    Ce sera la 1

    Bisous

  4. serge 'février 13th, 2009' at 21:52

    courage les jeunes ,
    ça a été une tres mauvaise experience de votre périple ,il faut espérer que c’est la première et la dernière ,vous avez vraiment vécu deux jours difficiles ,courage et continuez à nous faire réver et à rencontrer des gens sympas ,des cas comme ceux la ,ça doit être rare et vous les avez trouvé !!
    vive le soleil et les gens sympas
    cordialement
    serge

  5. Sylvie M 'février 13th, 2009' at 22:13

    Cette Susie !!! Vin dé dious !!!! comme dirait les ch’tis !!!

    Je vote pour la photo 1″ Gorges sur la route de Motueka »

    A demain Mes Wakatrip’smmmmm

    Bisous

  6. Karlito 'février 13th, 2009' at 23:21

    Alors Adeline vote pour la 1 et moi la 2 🙂

    Sinon on est vraiment navrés pour vous et vos deux jours de folie, mais au moins c’était très bien raconté 😀

    Ludo tu sens le bouc maintenant !

    Bisous les coquinous

  7. Les WakaTripeurs 'février 14th, 2009' at 0:02

    Hello à tous. Pas de problème pour notre mauvaise expérience. L’avantage d’être en retard dans les publications des articles c’est qu’on a eu le temps de digérer la chose depuis. Mais préparez-vous à une remise à jour à un rythme soutenu.
    Pour commencer, demain, une photo du jour puis un article.
    So, see you soon.

  8. Michèle 'février 14th, 2009' at 10:37

    Coucou,
    Pauvres parents !!!
    Bon, bref, je choisis la 1 !
    Bises

  9. Moïse 'février 14th, 2009' at 10:46

    On sent que le cœur n’y est plus pour accrocher les évènements et le moments magiques offerts de ci et de la par les paysages.
    Situation périlleuse est celle de côtoyer des gens immondes, je trouve que vous avez été très digne, car il est beaucoup plus facile de s’emporter.
    Les souvenir maussades et contrastés rendent les autres encore plus beau.
    Bonne continuation.
    je choisis la photo n°2 « Brin de chemin suspendu sur la route de Motueka » car elle représente plus le cloisonnement de cette période un peu frustrante.

  10. Simon RB 'février 14th, 2009' at 14:19

    L’aventure WakaTrip continu pour le meilleur et aussi pour le pire….

    Quelle experience !
    Un bon debut de scenario de film gore 😉

  11. kathy 'février 16th, 2009' at 10:50

    eh bé quelle aventure! quelle mésaventure oui!!comment allez vous aujourd’hui?
    j’espère ke cela n’a pas touché votre dynamisme et que vous n’allez pas appréhendé le prochain woofing.
    félicitations pour votre courage.
    je vote pour la 2.
    bisous.

  12. Peggy 'février 16th, 2009' at 19:16

    Hello, je me décide enfin à vous écrire…Après ce que je viens de lire sur votre wwoofing… C’est sûr que ça ne ressemble pas du tout à ton stage de psychomot à l’HDJ 🙂
    Je ne vous souhaite que de tomber sur des gens plus sympas! Faîtes gaffe quand même, le monde n’est pas tjs tout beau, tout gentil. En tout cas, félicitations pour votre blog, photos et textes. Que Ludo se rassure, je vous fais de la pub!!!
    Pour les susucres, je vous recontacte bientôt… Gros bisous, bon trip.

  13. Kevin 'février 19th, 2009' at 22:22

    Quel récit !

    J’étais mal à l’aise pour vous à la lecture… j’espère que vos prochaines expériences seront plus humaines ! Toujours en contact avec les Canadiens ?
    Biz
    K

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