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Bye-bye Bali

// 9 septembre 2008 // 0 Commentaire » // Articles, Bali

Nous nous dirigeons à regret vers l’aéroport, après quelques « petites » emplettes qui ont du mal à rentrer dans les valises. Nous prenons un premier avion qui nous conduit à Singapour (come back dans l’hémisphère Nord, pour mieux repartir vers le Sud ensuite).On se défoule à coup de Super Mario et autre sur notre petit écran de bord : un vrai bonheur.  L’arrivée sur Singapour se fait sous un coucher de soleil flamboyant! Une fois dans l’aéroport, tout nous parait morne et sans éclat après deux semaines passées à Bali… Tristesse ! On se console en pensant à notre prochaine destination : l’Australie !

 

Tanah Lot fête ses dieux marins

// 8 septembre 2008 // 1 Commentaire » // Articles, Bali

Départ du Deddy’s où depuis notre lever, nous avons toutes les attentions du gérant. Ca sonne faux !

Au début, nous pensons qu’il a peur que nous lui fassions faux bon. En effet, nous lui avons demandé de faire le taxi jusqu’à Tanah Lot. Cela lui fait traverser toute l’île dans le sens de la largeur, et donc lui rapporte pas mal d’argent, d’autant que nous n’avons pas réussi à négocier beaucoup le prix. Mais au dernier moment, Monsieur disparaît et sa femme nous dit que le chauffeur nous attend ; c’est un ami de son mari car ce dernier a un programme trop chargé pour nous emmener ce matin. Nous cherchons l’arnaque sans la trouver, le chauffeur en question a l’air honnête, … Ce n’est que plus tard en chemin, que nous réalisons : dans la précipitation nous avons oublié que le Deddy’s nous devait une certaine somme d’argent. Depuis deux jours, ils nous disent ne pas avoir de monnaie, ils font donc des comptes d’apothicaire : « il vous reste ça à payer sur telle consommation on verra ce soir », puis le soir c’est une autre somme etc… Le dernier soir, Monsieur arrive à faire en sorte que ce soit lui qui nous doive de l’argent, et je promets de me méfier. Mais il nous a eu quand même,… enfin presque.

Le voyage terminé donc, nous donnons la somme demandée au chauffeur, mais lui déduisons la somme que nous doit le Deddy’s pour le lui offrir en pourboire, pour le remercier de nous avoir aidés à trouver une auberge à proximité du temple de Tanah Lot.

Une fois installés, nous commençons à nous inquiéter quelque peu. Il règne dans ce lieu une atmosphère étrange. Les clients sont très calmes, tout semble anesthésié, les gens paraissent tristes et il y a des policiers partout. Lorsque nous sortons dans la rue, le constat empire : nous avons, pour la première fois depuis le début de notre séjour, l’impression de ne pas être les bienvenus. Les commerçants sont « fermés », presque agacés. Que se passe-t-il ici ?

Nous essayons de nous détendre à la piscine, et après une bonne sieste au bord de l’eau, nous prenons la direction du temple réputé pour ses couchers de soleil. Nous nous insérons dans une longue procession de locaux tout en se demandant ce qu’ils fêtent.

Ce n’est pas le coucher de soleil qui sera le clou du spectacle de ce soir : une surprise de taille nous attend ! Nous sommes ici présents pour le jour le plus important de l’année. Lorsque nous arrivons à l’entrée du temple, nous sommes époustouflés par la foule de locaux tout de blanc vêtus, venus apporter des offrandes aux dieux de la mer. Ils vont toucher l’eau de l’Océan et en recueillent un peu. Ils accordent beaucoup d’importance au fait d’amener les enfants près de l’eau. Nous comprenons alors le déploiement de policiers, et l’attente que nous avons pris pour de l’agacement de la part de nos interlocuteurs dans la ville.

Les croyants prient, tous tournés vers les flots. Ils sont assis dans l’enceinte de petites places délimitées par des murets. Nous nous imprégnons de cette ambiance particulière puis nous installons en haut d’un rocher, pour assister au coucher du soleil. Nous pouvons admirer, les performances de quelques surfeurs qui affrontent les rouleaux en contrebas. Quelques pêcheurs lancent leurs lignes au bout du rocher que les vagues attaquent avec insistance. La nuit tombe doucement, nous savourons notre dernier crépuscule balinais.

Une demi-heure plus tard, le soleil est couché ; tout le monde quitte le site, seul un chat arrive de nulle part pour manger les restes de poissons, appâts des pêcheurs…

Scoot toujours…les rizières et Tirtaganga.

// 7 septembre 2008 // 1 Commentaire » // Articles, Bali

Ce matin, nous rendons avec regret le matériel de plongée puis nous partons pour une journée sur la route de Tirtaganga. Le trajet s’effectue au milieu des rizières et nous apprécions de pouvoir nous arrêter quand bon nous semble pour admirer et photographier les paysages que nous surplombons depuis la route. Il nous est difficile de répondre à tous ces gens qui nous saluent. Nous aurions aimé nous arrêter plus souvent pour partager quelques instants avec eux. Vers Abang, nous nous sommes garés pour laisser passer une longue procession de villageois, accompagnée d’un gamélan impressionnant. Leurs réactions étaient mitigées face à l’objectif de Ludo et nous avons été interpellés par la tristesse lisible sur certains visages.

Nous arrivons à Tirtaganga pour manger, et visitons ensuite les sources sacrées de Tirtaganga et ses jardins. Il est possible de se promener d’un nénuphar de béton à l’autre, au milieu de l’eau sacrée. Nous n’aurions pas aimé tomber au milieu des énormes carpes koï, maîtresses des lieux. Nous pouvons d’ailleurs observer avec quelle avidité elles se jettent sur les morceaux de pain que leur jette une petite fille. Les locaux se déplacent pour venir se baigner dans un autre bassin, plus haut dans le jardin.

Nous prenons ensuite le chemin du retour assez rapidement car les nuages sont menaçants. En arrivant sur la côte, nous avons droit à un franc beau temps, ce qui nous permet de finir l’après-midi dans la piscine. Nous admirons ensuite le coucher du soleil depuis la plage déserte.

 

La tête dans l’aquarium!

// 6 septembre 2008 // 0 Commentaire » // Articles, Bali

En scoot toujours, direction l’épave d’un bateau japonais à proximité du rivage pour une séance de snorkeling de toute beauté. Ludo regrette amèrement de n’avoir pu louer d’appareil photo numérique étanche.
Nous avions prévu d’aller visiter les rizières rapidement après cette plongée mais n’avons pas résisté à la tentation de rester dans l’eau plus longtemps. L’après-midi, nous décidons donc de nous limiter aux alentours. Arrivés à Amed, nous bifurquons vers les terres et découvrons de belles exploitations. Riz, noix de coco, maïs, tout cela participe à la beauté du paysage. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons sur la côte au niveau d’Amed et découvrons des centaines de prahus (embarcations locales), alignés sur le sable. Tous ont un petit nom et sont personnalisés et colorés au goût de leur propriétaire. Nous admirerons dans la soirée, le ballet de leurs voiles elles aussi très colorées, en observant ces dizaines de bateaux, affrontant les flots du soir pour aller pêcher. Nous sommes surpris de voir une fermette en bord de plage. Quelques canards, des poules qui picorent dans le sable, les pattes dans les petites vagues du bord de plage, et deux vaches, bichonnées avec prévenance par le fermier.
Nous découvrons ensuite par hasard, les salines d’Amed. En effet, nous sommes d’abord interpellés par les alignements de troncs creusés en demi-lune et suspendus à 50cms du sol. Nous observons le site par-dessus les murs qui l’entourent, puis nous allons au devant des sauniers. Une maman et son jeune garçon nous accueillent avec le sourire. Ils nous montrent le fruit de leur travail : un paquet de sel, et nous propose de l’acheter (Ils avaient d’abord tenté de nous en vendre 5kgs). Nous craquons… ça fera du sel pour les pâtes en Nouvelle Zélande. A peine le bien acquis, nous voilà très embêtés, une petite fille arrive et nous propose le même type de produit, joliment présenté dans un petit sac tressé. Regards suppliants, voix implorante, elle ne nous lâche pas, ça s’éternise… Nous allons fondre quand un, puis deux, trois, quatre autres enfants nous encerclent pour nous vendre la même chose. Nous leur offrons alors un paquet de biscuits , et ils partent se le partager plus loin après nous avoir vivement remerciés. Nous mettons quelques minutes avant de reprendre le court des choses, et pensons comprendre, au ton des parents qui parlent entre eux de part et d’autre du site, qu’ils auraient préféré de l’argent.
De retour à l’auberge, direction les bords de la piscine. Nous puisons quelques informations au sujet des Salines en feuilletant notre routard. Il pleut beaucoup moins dans la région d’Amed que sur le reste de l’île, ce qui explique le paysage aride et asséché. Le sel est recueilli par évaporation dans des troncs de palmiers creusés.
Nous profitons ensuite des dernières lueurs du jour en se laissant bercer par l’eau délicieuse de la piscine.

 

Les routes de l’Est

// 5 septembre 2008 // 9 Commentaires » // Articles, Bali

Aujourd’hui, nous partons vers Jemeluk, au sud d’Amed, sur la côte est de l’île. Un Bémo  (taxi local) « old school » rouge vif vient nous chercher à l’hôtel. Nous sommes installés sur de petits bancs et sans ceinture évidemment, nous « serrons les fesses » à chaque virage. On peut compter le nombre de couches de peinture sur le sol du bolide. La couleur varie en fonction des époques… question de mode ? Nous savons aussi qu’il y a un code de couleur en fonction des villes qu’ils desservent, mais nous n’y avons jamais compris grand-chose. Nous profitons malgré tout de cet itinéraire sur les routes de l’Est, entre le Mont Agung et le Mont Seraya. Nos postérieurs comptent les nids de poules pendant que nos yeux admirent les paysages de rizières et les cocotiers qui défilent.

Nous arrivons à Jemeluck, au Deddy’s. C’est un petit coin tranquille à flanc de colline, avec une jolie vue sur la mer en contrebas. Les propriétaires nous paraissent néanmoins à l’affût de la moindre possibilité de nous arnaquer. Nous pensons notamment au robinet visiblement déjà cassé et recollé avant notre venue, qu’on a essayé de nous faire payer 400 000 roupies parce qu’il est tombé dès qu’on y a touché. Méfiance donc pour ceux qui voudraient y passer quelques jours.

Après le repas, nous voilà sur la plage et bientôt prêts à plonger. Ludo est vite de retour, le manque de visibilité ne lui plaît pas et lui fait craindre une rencontre impromptue avec un requin. Au tour de Marie, qui pas beaucoup plus rassurée, parvient tant bien que mal à se faufiler à travers les coraux. La récompense se trouve quelques mètres plus loin. Tout s’éclaire subitement et laisse apparaître de jolis bancs de poissons colorés. Malgré tout, elle n’y reste pas des heures : quelques gros poissons au loin lui font prendre le chemin du retour sur la plage. Après une petite bronzette, Ludo trouve un trésor. Des graines comme le jeu africain avec lequel nous aimons nous affronter chez les parents de Ludo. (Marie perd tout le temps mais persiste !) Nous avons même trouvé l’arbre et les coques dont les graines proviennent ( mais nous ne connaissons toujours pas le nom).

Nous retournons ensuite à l’auberge pour récupérer deux scooters… L’aventure commence. Nous en avons assez d’être dépendants des « taxis », nous voici donc en deux-roues. Direction le club de plongée du coin pour louer de quoi faire du snorkeling dans de bonnes conditions le lendemain. Sur place, on se laisserait presque tentés par la plongée sous-marine. Après mûres réflexions, mais non sans regrets, nous ne sommes pas sûrs d’être totalement prêts, d’autant que notre instructeur ne parle pas français.

Nous continuons ensuite notre périple en deux-roues, jusqu’à un petit resto très sympa, qui fait notamment des supers pancakes balinais ! Nous sommes de retour à l’auberge  à la nuit noire, après quelques virages, en côte ou en descente, parfois difficiles à négocier. Quelle aventure ! Si on avait dit à Marie il y a un mois qu’elle ferait du scooter à Bali…  « Jamais !!!! » aurait-elle répondu !

 Dodo bien mérité !

Out of order

// 4 septembre 2008 // 0 Commentaire » // Articles, Bali

 Le lever du soleil sur la plage du Blue Lagoon, à l’est de Padangabai est magnifique. S’ensuit une petite sieste sur le sable, mais le soleil donne déjà très fort. Nous essayons de bricoler un petit coin d’ombre avec un tronc d’arbre qui traîne non loin de là, grignotons quelques gâteaux pour prendre des forces et hop, dans l’eau ! Les eaux sont limpides et les poissons au rendez-vous. Attention où l’on met les pieds : il ne faut pas détruire les coraux qui mettent si longtemps à se former, et gare aux bobos aussi.

De retour à l’hôtel, nous programmons la suite de notre parcours : ce sera l’est de l’île, pour continuer à faire de la plongée, Ludo y ayant pris goût. Lorsque nous parlons de plongée, c’est en fait du snorkeling (masque et tuba).  

 

PS : Nous passons beaucoup de temps sous l’eau depuis quelques jours, ce qui explique le peu de photos « terrestres ».

Ludo découvre avec plaisir le snorkeling au Blue Lagoon

// 3 septembre 2008 // 0 Commentaire » // Articles, Bali

Lever du soleil …. loupé !

Deux jours de suite, l’exploit aurait été de taille. On réessaiera demain…

Nous nous rendons néanmoins au Blue Lagoon plus tard dans la journée pour y explorer la vie sous-marine. C’est un festival de couleurs, de variétés, et d’abondance autour des coraux qui truffent le fond de l’eau ! Certaines espèces assez imposantes,  ou de forme inquiétante, nous feraient presque peur….

Nous retournons ensuite sur Pandangbai, où nous longeons la route qui mène à l’embarcadère pour Lombok. C’est un défilé de camions bigarrés qui attendent le passage à la douane.

Nous nous réfugions à l’abri des trombes d’eau qui s’abattent sur le petit port, et nous nous retrouvons ainsi les seuls clients d’un sympathique restaurant dont la déco est au goût de Ludo. La soirée s’achève paisiblement après l’averse, et une petite brise sèche doucement le village.

Padangbai et ses alentours

// 2 septembre 2008 // 2 Commentaires » // Articles, Bali

Aujourd’hui, nous nous levons à 5H30 pour admirer le lever du soleil sur le Port de Pandangbai. Après une petite pause et un petit-déjeuner, nous partons visiter les environs. Marie reluque avec envie les fonds marins qui l’appellent… « C’est quand la pause baignade ? ». En direction de l’ouest, une petite pancarte indique une plage. Curieusement, dans cette direction c’est une ascension de gravats qui nous attend. Pourtant les locaux confirment, la plage c’est bien par là. Nous croisons des camions remplis de terre et de cailloux, nous continuons. Les marteaux-piqueurs qui s’acharnent sur les hauteurs n’empêcheront pas Marie de plonger dans l’eau turquoise qui nous sourit en contrebas. En effet, un énorme complexe hôtelier surplombera bientôt cette petite plage sauvage. Palmiers, cocotiers, sable blanc, tout cela sera bientôt le décor central des hôtels qui s’érigent tout autour. En attendant, nous sommes les seuls touristes sur la plage. Quelques locaux attendent le client et sautent sur l’occasion pour essayer de nous vendre massages, noix de coco, sarong, … Ils nous expliquent que depuis que les travaux ont commencé, très peu de gens fréquentent la plage en raison du bruit. Première plongée pour Marie : bonheur et frayeur se mêlent. Les courants sont assez forts, les vagues puissantes, et une murène finit par lui faire regagner le rivage.
Le soleil de l’après-midi nous cloue à la sieste, puis nous partons à la recherche d’une plage d’où l’on pourrait admirer un lever du soleil. Nous nous retrouvons dans un petit sentier jonchés de cactus… En tongs, ça pique ! La récompense est au bout du chemin, le Blue Lagoon dont tout le monde parle à Pandangbai est devant nous. C’est décidé, nous nous y rendrons aux aurores !

Retour vers les flots: Padangbai

// 1 septembre 2008 // 1 Commentaire » // Articles, Bali

De bon matin, nous voici de retour au Dragonfly wifi restaurant pour trouver une adresse où dormir ce soir. Ce sera le Kerti beach Inn à Padangbai, au sud-est de l’île. ( www.kertibeachinn.com )

Nous essayons ensuite de profiter de la ville. Il paraîtrait qu’on ne peut pas quitter Ubud sans avoir mangé au Ibu Oka. On y sert une spécialité balinaise : le Babi Guling (version balinaise du « tout est bon dans le cochon » ). C’est un cochon rôti à la broche. Nous nous laissons tenter et voyons arriver une assiette bien garnie : un peu de farce de porc bien épicée, un morceau de viande maigre, un morceau de couenne grillée, des petites saucisses d’abats (boudin noir épicé), du lard et du riz ! C’est une expérience très épicée mais sympathique, la viande est excellente et l’ambiance très conviviale. Addition très peu salée en revanche !

Pour digérer, nous nous baladons ensuite dans le dédale du marché d’Ubud. Ca y est, nous avons un sarong ! C’est une sorte de paréo avec lequel on doit se draper pour avoir les jambes couvertes lorsqu’on entre dans un temple. Il faut parfois y ajouter une ceinture dont la couleur varie en fonction du lieu visité. Plus d’infos ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sarong

Puis cap sur la côte. Nous apprécions les jolis paysages qui défilent devant nos yeux. Une fois au Kerti beach Inn, c’est le soulagement : grand, propre, agréable, au bord de mer. Nous finissons la soirée dans un petit bar très sympa où nous nous décontractons en écoutant un sympatique groupe de variété pop. Quelques touristes italiens essaient de nous chanter quelques refrains en français. (L’amour, comme ci comme ça…) A Bali, nous sommes connus pour avoir deux tubes à notre répertoire : « tomber la chemise » et  » C’est bon pour le moral » qu’ils nous chantent allègrement au beau milieu d’un marchandage… Je ne sais pas comment on doit le prendre !

lien culinaire : Recette du Babi Guling

Pour varier les plaisirs: Recettes Indonésiennes

Journée virtuelle

// 31 août 2008 // 3 Commentaires » // Articles, Bali

Temps de pluie  Wifi

Aujourd’hui, il pleut sur Ubud, ce qui n’arrange pas l’humidité ambiante de la chambre . Nous nous décidons donc de prendre d’assaut un resto-wifi pour rattraper le retard du blog. Nous y passerons finalement plus de six heures en raison de la connexion, on ne peut plus lente.
Bilan : 5 nouveaux articles publiés.

Merci à nos sponsors locaux pour leur soutien :
- Le Dragonfly wifi restaurant pour nous avoir nourris toute la journée. ( www.dragonflyubud.com )
- Edith Piaf qui nous a accompagnés fidèlement au risque de se répéter..
- Les intermèdes musicaux des enfants du quartier au Gamélan
- Les chatons du resto pour leur soutien moral

En rentrant à Sania’s house, nous décidons fermement de quitter ce lieu dès le lendemain matin, mais malgré cela, la nuit est difficile…