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La Nouvelle-Zélande, oui mais pourquoi ?

Petite rétrospective d’un projet de voyage autour du monde : besoin de prendre l’air ? Le parc à trois stations de métro ne suffit plus ? Nous allons essayer de vous expliquer d’où vient notre envie de cet ailleurs : La Nouvelle-Zélande.

Idée naissante

Année 2006/2007 : Ludo à Dublin pour une première tentative de dompter la langue anglaise, Marie à Paris pour achever ses études.

Chacun de nous s’interroge sur l’avenir et se projette dans sa vie professionnelle. (Pour en savoir plus sur nous, cliquez ici). La distance qui nous sépare, les difficultés que rencontre Ludo en Irlande, le sentiment d’être très jeunes pour faire des choix professionnels au long court : tous ces facteurs catalysent notre envie de nourrir des projets communs. A cette même période, chacun dans notre entourage entendons parler de la Nouvelle-Zélande. Certains y sont allés, d’autre rêvent d’y partir un jour, d’autres encore y ont fait leurs études mais tous sont unanimement charmés par cette destination.

Ils décrivent ce pays comme « le plus beau du monde »  « l’avenir de l’humanité » « la lumière la plus extraordinaire » « les gens les plus chaleureux et zen du monde » « le cœur sur la main » « harmonie avec la nature » « préservée », et accrochez-vous, nous apprenons qu’il y a plus de moutons qu’en Irlande.

Comme un signe du destin, lorsque nous nous retrouvons, nous engageons la conversation sur les voyages. Pourquoi ne pas aller apprendre l’anglais ailleurs, ensemble, puisque Ludo en a besoin pour son travail, et que Marie en aura besoin si elle tient toujours à faire de l’humanitaire… Alors, La Nouvelle-Zélande apparaît  très vite comme une évidence lorsque l’on confronte tous ces superlatifs entendus récemment. D’une idée naît une envie, puis un projet, aujourd’hui abouti. La Nouvelle-Zélande, nous y sommes !

Ce qui nous a décidés.

Le goût des voyages, bien entendu, est une raison suffisante pour ce projet, mais vous avez compris, l’apprentissage de la langue est un challenge que nous aimerions relever. Ainsi la Nouvelle-Zélande nous offre l’opportunité de pratiquer l’anglais tout en allant à la rencontre de terres inconnues et d’autres modes de vie!

Même si on nous a souvent dit que les « Kiwis »( surnom que se donnent eux-mêmes les Néo-Zélandais), ont un accent terrible, nous tenterons de nous y faire. Cet accent s’apparente en fait à l’accent écossais. Ceci est sans doute lié au grand nombre d’immigrants écossais s’étant installés ici. L’anglais de Nouvelle Zélande est considéré comme une des principales variantes, et est assez différent des autres formes d’anglais pour être classé comme un dialecte distinct, qui a son propre dictionnaire : le dictionnaire Oxford d’anglais néo-zélandais. (Pour chicken (poulets) dites Chooks. Un exemple concernant l’accent kiwi : pour parler de fish and chips, prononcez feuch and choeups ).

La lumière de ce pays est décrite comme démente, raison de plus pour Ludo d’espérer un nouveau départ dans la photographie. Ce virage dans l’approche de sa profession, prend ensuite forme dans l’envie de créer un blog, lui permettant d’exposer ses clichés et de se faire connaître par ce biais. Plus récemment, est née l’idée de mettre en place une galerie permettant d’acheter  les photos de Wakatrip. (La galerie)

La langue des signes : lors d’une soirée passée sur internet à la recherche de LA solution pour ne pas être perdue avec l’anglais, Marie lance une recherche au hasard sur le web. Se disant que la solution à ses problèmes serait peut-être d’apprendre la langue des signes en même temps, pour que les gestes l’aident à la mémorisation, elle tape sur google « cours de langue des signes, nouvelle zélande »… Elle apprend alors par hasard que la Nouvelle-Zélande est le seul pays au monde à avoir comme langue officielle depuis 2006, la langue des signes ! Plus qu’une aide pour l’apprentissage de l’anglais, la langue des signes pourrait devenir un objectif à part entière, permettant à Marie de revenir en France avec une formation complémentaire à sa profession.

Avec l’anglais et le maori, la langue des signes monte à trois les langues officielles du pays.

De fil en aiguille :

Se pose  la question : « Mais de quoi allons-nous vivre ? » Ayant la nationalité française, nous pouvons acquérir un Working holiday visa, attribué chaque année en nombre limité par l’ambassade. Il consiste à offrir l’opportunité aux 18 30 ans de passer un an à l’étranger ( au lieu de 3 mois avec un visa tourisme), afin de se perfectionner dans la maitrise de la langue étrangère en associant tourisme et travail rémunéré.

Pour signer un contrat de travail, il nous faudra avoir un IRD number. C’est un système fiscal Britannique. Pour travailler en Nouvelle-Zélande, la première étape consiste à faire une demande de cet IRD Number (Inland Revenu Directory). Ce Numéro permet de vous indentifier au trésor public et à votre employeur de ne pas payer trop de taxes.

Nous découvrons  aussi le principe du wwoofing : travailler quelques heures par jour dans une ferme d’agriculture biologique, en échange du gîte et du couvert. Nous pensons que ce type de démarche, immergés dans une famille, est intéressant  afin de nous familiariser à la langue et à la culture « kiwi ». Nous nous promettons de nous pencher très vite sur la question.

Le gros petit plus

Après un faux départ prévu en Mars 2008, nous décidons pour des raisons professionnelles et financières  de terminer l’année scolaire en France et de partir à la fin de l’été de la même année. Ceci nous laisse plus de temps pour mûrir notre projet. En démarchant pour acheter nos billets d’avion, nous découvrons la possibilité, par le biais d’une agence de voyage londonienne (travel nation), d’acheter des billets « tour du monde ». Le principe est le suivant : dans la mesure du possible, nous pouvons organiser notre trajet autour du monde et nos escales selon nos envies et besoins, sur une période donnée d’un an maximum. Nous pouvons à notre guise changer les dates dans cette période d’une année, voire les destinations, sans frais supplémentaires.

Comme vous avez pu le constater, nous avons retenu cette option et sommes partis, sur une période d’un peu plus d’un mois, à la découverte d’Hong Kong, de Singapour, de Bali et du Sud de l’Australie. Nous passerons donc dix mois en Nouvelle-Zélande, puis jouerons à nouveau les globes-trotteurs l’été prochain avant notre retour en France.

Pour construire ce projet, nous avons ainsi cheminé pendant un an, pendant lequel nous avons travaillé en contrat à durée déterminée, afin de mettre de l’argent de côté. Cela nous a permis d’acquérir de l’expérience professionnelle avant d’engager cette aventure autour du monde.

© WakaTrip.com le blog qui vous fait voyager en Nouvelle-Zélande.