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Kangaroo Island : Apothéose [3/3]

// 13 septembre 2008 // 1 Commentaire » // Australie

Nous prenons la route du retour vers Penneshaw en début d’après-midi et faisons une halte au centre de l’île pour y visiter le Parndana wildlife park. Nous sommes assez déçus : il y a une grande diversité d’espèces mais les animaux ne semblent pas heureux…Il est proposé aux visiteurs de nourrir les kangourous à la main. Ceux-ci sont parfois blessés, ou ont toutes sortes d’anomalies (albinos, aveugles,…) Nous avons aussi la possibilité de caresser des koalas un peu, beaucoup prostrés au fond de leur enclos…nous n’avons pas insisté, les pauvres ! Nous nous demandons si la vocation du parc est d’être un refuge ou un zoo et en sortons avec des impressions très mitigées…
Nous nous accordons ensuite une petite pause photo/vidéo sur le port de Kingscote en compagnie d’une bonne dizaine de pélicans. Mais le temps presse, nous devons rendre la voiture avant la tombée de la nuit. Nous effectuons un dernier arrêt à Prospect Hill, pour honorer la promesse que nous nous avions faite la veille. Honorer est un bien grand mot pour Marie qui pique un roupillon pendant que Ludo se fait une grimpette jusqu’au point de vue en solitaire. Pour sa défense, les 400 kms de ces deux jours dans les routes de campagne de Kangaroo Island l’ont un peu épuisée. Pour Ludo, le point de vue vaut l’ascension un peu sportive. Un joli panorama l’attend en haut, même s’il avoue avoir eu très envie de tronçonner quelques arbustes pour dégager la vue.
Le retour sur Penneshaw est entrecoupé d’arrêts sauvages et arbitraires pour photographier les trouées sur la mer dessinées par le soleil couchant. Comme tous les soirs depuis notre arrivée en Australie, ce moment est magique.

Admirals Arch pour continuer la journée en beauté [2/3]

// 13 septembre 2008 // 0 Commentaire » // Australie

Nous prenons ensuite la direction d’Admirals Arch, et cette fois c’est le gros coup de cœur de Marie, pour la faune ! Des lions de mer néo-zélandais sont présents sur l’ensemble du site. On les appelle aussi otaries à fourrure de Nouvelle Zélande. On les reconnaît facilement à leur fourrure épaisse et à leur tête massive comportant de petites oreilles pointues proéminentes et de longues moustaches. Nous commençons par en percevoir l’odeur forte, puis les approchons d’assez près pour les admirer s’ébattant dans les vagues. Ils sont beaucoup plus actifs que les lions de mer australiens vus la veille à Seal Bay. Nous passons un grand moment de bonheur à les observer jouer avec les rouleaux déchaînés, se déplaçant avec une aisance et une grâce inégalée dans les flots. (Sur terre on peut dire qu’ils sont beaucoup plus patauds…) Le site d’Admirals Arch, battu par les vents et les courants marins est, lui aussi, magnifique. Des vagues gigantesques le harcèlent dans des rugissements d’écume d’une beauté monstrueuse. Une sensation de bout du monde nous frappe tous les deux. Nous sommes au cœur des éléments ! En descendant vers la mer, nous arrivons face à la grande arche, creusée par les vagues, où les otaries se réfugient pour être à l’abri du vent et se reposer après la pêche. C’est aussi le terrain de jeu des plus jeunes, qui peuvent s’amuser dans une houle moins forte. L’arche toute entière est ornée de stalactites et ouvre une fenêtre sur l’océan déchaîné en arrière-plan. Ce genre de site naturel offre des sensations et des panoramas à consommer sans modération. Nous aurions pu y rester des heures !! Nous quittons les lieux à contrecœur pour continuer notre route dans le parc national des Flinders Chase, où nous nous consolons en admirant une quantité impressionnante d’espèces diverses dans leur milieu naturel. Le parc a vécu un terrible incendie il y a quelques années, mais la nature reprend déjà le dessus. De la mousse et de jeunes arbres réinvestissent les lieux rapidement. Le parc est tellement majestueux que nous n’osons imaginer sa beauté avant les flammes ! Et dire que nous avions failli prendre la mauvaise décision de ne pas y passer, croyant trouver un paysage désolé…

www.environment.sa.gov.au/parks/sanpr/flinderschasenp/index.html

Remarkable Rocks en petit-déjeuner [1/3]

// 13 septembre 2008 // 0 Commentaire » // Australie

Le jour pointe sur la campagne environnante et nous découvrons ce que nous avons exploré à tâtons la nuit dernière. Après un thé pris sur le pouce, nous voilà repartis sur les routes de Kangaroo Island, direction le parc national des Flinders Chase. Sur la route, nous rencontrons quelques espèces inconnues, et nous nous arrêtons pour les observer avec curiosité. Nous sommes les premiers arrivés sur le site exceptionnel de Remakable Rocks qui baigne dans la lumière du matin. Il se compose d’un ensemble de rochers de granit de soixante quinze mètres de haut qui se sont formés grâce à un plissement ayant entraîné la remontée des couches inférieures de la croûte terrestre vers la surface. Puis l’érosion a effacé les traces des premières couches pour mieux façonner le granit créant cette fabuleuse sculpture naturelle, de la taille d’un géant. Nous ne savons où donner de la tête dans ce magnifique enchevêtrement de roches modelées par l’érosion du vent et des embruns. De plus, la vue sur la côte y est époustouflante. Les successions de vagues sont d’une beauté rare, et leur puissance impressionnante. Nous passons de longues minutes à suivre des yeux le trajet des vagues et à se laisser envoûter par le bruit de la houle qui s’écrase en contrebas. Pendant que Ludo fait des photos, Marie est chargée de faire un enregistrement sonore. Elle fait alors sa première offrande aux Dieux de la mer : la mousse protectrice du micro qui s’envole avec rapidité dans les rouleaux quelques mètres plus bas…Puis un couple arrive et nous échangeons quelques mots jusqu’à ce qu’un écrou du pied photo de Ludo finisse sa course dans le creux d’une roche. Les deux hommes s’acharnent alors à le récupérer. Victoire de Ludo, pièce retrouvée ! Un dernier regard sur ce site grandiose, pour graver dans nos mémoires à quel point ce site naturel nous rappelle que rien ne peut égaler la force de la nature et du temps. Ludo a un gros coup de cœur et il est difficile de le ramener à la voiture pour continuer le périple.

Fin de journée, direction Hanson Bay [3/3]

// 12 septembre 2008 // 1 Commentaire » // Australie

Notre station suivante se nomme Vivonne Bay. En longeant la côte depuis Seal Bay, nous pouvons accéder à cette gigantesque plage de sable blanc, battue par les flots et le vent. Le panorama est grandiose. Nous continuons jusqu’au cap où Marie pique un somme pendant que notre photographe affronte le vent pour atteindre le bout de l’avancée où trône un phare (De loin nous croyons que c’était un vieux chauffe- eau rouillé, ce qui prouve à quel point l’érosion est présente ici). Le vent et les vagues s’écrasent sur les rochers en contrebas, et Ludo se sent comme en pleine mer. La fatigue gagne du terrain, et il commence à perdre des objets : une pièce de la rotule qu’il utilise pour ses panoramas se retrouve au fin fond d’un amas de rochers, et il passe un long moment pour la récupérer (ce qui prolonge d’autant la sieste de Marie, zzzzz ça fait du bien !)

Nous nous dirigeons ensuite vers Hanson Bay, pour rejoindre notre logement de ce soir. La nuit commence à tomber et nous ne sommes pas rassurés de rouler après le coucher du soleil. En effet, en raison du très grand nombre de kangourous qui traversent à cette heure, les voitures de location ne sont pas assurées après le crépuscule. Nous empruntons un chemin chaotique très sombre en espérant être bientôt arrivés, et gagnons le bord de mer. Malheureusement, nous nous sommes trompés de chemin, mais nous avons gagné une jolie vue sur Hanson Bay. Nous rebroussons donc chemin, et arrivons au Backpacker à la nuit noire. A la base, l’immense domaine dans lequel nous sommes hébergés était utilisé pour l’élevage de moutons. Pour guider le bétail, des eucalyptus avaient été plantés de façon à créer un chemin vers les étables pour la transhumance. Puis les koalas, introduits sur l’île dans le parc des Flinders Chase, proche d’Hanson Bay, ont, à l’étonnement général, été attirés par ce chemin d’eucalyptus. Cet événement a été accueilli de manière très positive par la ferme qui a entretenu leur présence. Aujourd’hui, seuls restent le domaine et les koalas. L’élevage, quant à lui, n’existe plus. . Le propriétaire actuel, anglais immigré ici depuis douze ans, a planté en 1998 énormément de jeunes eucalyptus. Il est fier de voir les koalas investir progressivement le fruit de ses efforts, et nous sentons qu’il est passionné par son travail. Très accueillant, il nous offre une séance de rattrapage pour la « Koala Walk »! Les koalas, mais aussi les opossums, les wallabies et les Kangourous nous font le plaisir de leur présence. La balade est très agréable et pleine de surprises malgré le froid ambiant. Nous piquons en douce une feuille d’eucalyptus pour y goûter. Puis nous demandons à notre guide si ces feuilles sont utilisées en infusion ou en cuisine. Nous nous entendons répondre que beaucoup d’espèces d’eucalyptus mangées par les koalas sont toxiques pour l’homme, et qu’il ne sait pas ce qu’il en est pour ceux qu’il a plantés. (Allergies, boutons,…). Rkpeuh, Marie recrache discrètement ce qu’elle n’a pas encore avalé, quant à Ludo il tente l’expérience jusqu’au bout ! Les koalas doivent avoir l’haleine fraîche, le goût nous reste longtemps dans la bouche, et c’est agréable, même toxique. Que tout le monde soit rassuré, pas de réactions désagréables dans les heures qui ont suivi.

Nous retrouvons ensuite nos colocataires d’un soir. Ce sont trois jeunes gens présents dans la région pour faire un reportage sur les dégâts causés par les koalas, apparemment inoffensifs, sur les plantations d’eucalyptus. En effet, les koalas introduits sur l’île il y a 90 ans, après avoir été largement exterminés dans l’état du South Australia, se sont reproduits de manière remarquable, en l’absence de prédateurs. Ils commencent à présent à manquer de place, ce qui a des conséquences sur leur habitat : l’eucalyptus. Ils devront probablement être re-transférés sur le continent dans le futur. L’étymologie du mot Koala signifie « qui ne boit pas » ; en effet, il s’hydrate uniquement en mangeant les feuilles d’eucalyptus (qui se trouvent être également sa seule nourriture). Il en mange 500grammes par jour et en arrache trois fois plus, ce qui explique pourquoi son habitat est menacé. Leur espèce d’eucalyptus favorite n’a plus le temps de se régénérer face à leur appétit.

Les jeunes reporters nous montrent quelques prises sympas, puis, rient déjà avant de nous montrer la dernière… Nous voyons apparaître à l’écran un serpent énorme, visiblement mort, ils s’en approchent très près,…, le chahutent avec un bâton, s’approchent encore plus près pour prendre des photos, s’agitent autour de lui… et… comme si personne n’était autour de lui, le serpent (venimeux, très venimeux) se bouge lentement et montre avec flegme sa longue langue fourchue…

Nous nous couchons ensuite des images plein la tête, et sommes réveillés plus tard par les opossums qui font la fête dans le grenier. Ca a le don de perturber Ludo qui ne sait plus très bien où il est. Mais la fatigue aidant, nous nous rendormons bien vite.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_de_conservation_de_Seal_Bay

www.hansonbay.com.au

Lions de mer australiens : Seal Bay [2/3]

// 12 septembre 2008 // 1 Commentaire » // Australie

En sortant de la Clifford’s Honey Farm, nous prenons la direction de Seal Bay (renommé mondialement pour sa colonie de lions de mer australiens, il permet aux visiteurs de marcher sur la plage parmi la colonie au cours des visites guidées), et nous nous arrêtons en route pour nous restaurer. Nous choisissons un petit restaurant de bord de route en espérant ne pas y passer trop de temps, mais quand nous voyons arriver nos menus… Une boite en plastique traîne dans notre voiture, les frites, nous les finirons le soir !

Promis, la prochaine fois on ne commandera qu’un plat pour deux. Les bols de frites sont des saladiers ici!

Approcher les lions de mers Australiens

Nous arrivons à Seal bay pour la première visite de l’après-midi. Rien que le lieu est magique. Pour parfaire la beauté de cette baie, la plage accueille une compagnie de lions de mer australiens. Nous avons la chance d’en voir beaucoup, mais ils sont bien peu actifs ! Le guide nous apprend qu’ils fonctionnent par cycles. La recherche de proies s’effectue lors de longs raids en mer (50 à 80 km pour les femelles, plus pour les mâles) suivis de périodes de repos de plusieurs jours sur le sable. Nous en concluons que ça doit être un jour sieste aujourd’hui. En compagnie de notre guide, nous pouvons donc accéder à la plage sur laquelle se reposent les lions de mer. Il faut pour cela rester groupés, et ne pas s’approcher à moins de sept mètres des animaux. Comme vous l’avez déjà tous deviné, Ludo ne met pas trois minutes avant de se faire rappeler à l’ordre… Nous continuons la visite sans perturber le moins du monde la sieste collective qui a lieu devant nos yeux, et pour finir en beauté, un jeune émerge des flots et regagne la rive en appelant sa mère pour la localiser. Nous apprenons également que deux espèces de lions de mer sont présentes sur l’île. Nous sommes ici en présence de lions de mer australiens, mais il y a aussi des lions de mers néo-zélandais, aussi appelés, otaries à fourrure.

Début de journée on the roads of Kangaroo Island [1/3]

// 12 septembre 2008 // 0 Commentaire » // Australie

Notre première mission de la journée est d’aller récupérer la voiture que nous avons réservée pour ces deux jours sur l’île. Les débuts sont un peu difficiles : se faire à l’automatique, sur les routes de terre battue, sans oublier de rouler à gauche, beaucoup de choses à coordonner pour une psychomotricienne en stand by… Après quelques allers-retours dans les environs, l’aventure KANGAROO ISLAND peut commencer, direction Brown Beach pour notre premier arrêt. L’immensité de la plage déserte nous envoûte, malheureusement la faune n’est pas vraiment au rendez-vous. Seuls un corbeau et une mouette jouent avec les courants d’air.
Nous empruntons ensuite des pistes de terre rouge, pour aller jusqu’à une petite plage recouverte d’algues séchées. Nous retrouvons ensuite la route principale qui traverse l’île, et passons à proximité de Prospect Hill. Nous nous promettons de nous y arrêter au retour, pour grimper jusqu’au point de vue. Nous quittons à nouveau la route goudronnée pour chercher un lagon invisible… A défaut, nous choisissons de continuer jusqu’à une ferme d’apiculture ayant la particularité d’héberger des abeilles très rares, les abeilles Ligurian. Elles ont été importées en 1880 et sont originaires des Alpes. La Clifford’s honey farm (tenue par la famille Clifford) couvre 600 hectares qui à la base était spécialisée dans l’élevage de moutons. Mais la chute dramatique du prix de la laine en 1993 a fait basculer l’équilibre de la ferme. Les Clifford ont toujours eu quelques ruches d’abeilles Ligurian, et décident donc à cette époque de développer cet atout, jusqu’à produire aujourd’hui, dix mille kilogrammes de miel par an. Kangaroo Island pense être le seul pays au monde où une pure souche d’abeilles ligurian existe. Pour protéger ce patrimoine, nous avions l’interdiction formelle d’importer du miel sur l’île, afin d’éviter toute mutation. Nous profitons de l’occasion pour goûter les spécialités et faire quelques achats. Pour clore la visite, nous nous offrons un biscuit au miel enrobé de chocolat… mhhh ! A tester ! La ferme propose aussi des glaces au miel, apparemment très bonnes vue la mine réjouie de ceux qui testent.

Un avant goût de paradis: sur la route de Kangaroo Island

// 11 septembre 2008 // 0 Commentaire » // Australie

Ce matin le réveil est difficile, et le Vegemite ne nous aide pas à émerger… Pouah ! C’est une sorte de pâte à tartiner que les Australiens utilisent au petit déjeuner. C’est très salé et presque noir. Vu la couleur et le goût, nous pensions que c’était à base de sang de bœuf, comme le Viandox, mais ce serait apparemment à base de levure de bière.
Nous consacrons ensuite la matinée à travailler pour le blog et faire quelques réservations. Puis après un bon plat de pâtes, nous partons en bus direction Cape Jervis, afin de prendre le ferry pour Kangaroo Island. Le début du trajet est soporifique, avec l’interminable série de feux de circulation d’Adelaïde ; mais la dernière demi-heure nous émerveille. Le coucher de soleil sur la campagne environnante et sur la côte au sud de la ville est magnifique. Les couleurs sont exceptionnelles. En cette fin d’après-midi, nous découvrons de nombreuses espèces d’oiseaux exotiques. Perruches, cacatoès et tellement d’autres espèces dont nous ne connaissons pas le nom.
En arrivant à Cape Jervis pour embarquer, cela devient complètement magique. Nous avons à peine le temps de comprendre ce qu’il se passe, et pas le temps de réagir pour filmer ou prendre des photos. Des dauphins nous accueillent en dansant autour du bateau, et le soleil finit sa course vers l’horizon en rougeoyant sur l’océan.
Une fois la nuit tombée, nous nous mettons au chaud, et bavons devant les bonnes recettes du terroir insulaire, qui défilent sur les écrans de télévision. Nous voilà déjà arrivés à Penneshaw, où nous dormirons ce soir. Après s’être installés, nous bravons le froid sibérien, pour tenter d’apercevoir quelques manchots, près des rochers réputés pour en accueillir pléthore. On ne fera que les entendre dans la nuit noire. En revanche, quelques Wallabies nous souhaitent bonne nuit sur le chemin qui nous mène droit au « dodo ».

Kangaroo Island :
Kangaroo Island est située au sud de l’État d’Australie méridionale, au sud-ouest d’Adélaïde et à l’extrémité de la Péninsule Fleurieu. Plus de la moitié de l’île n’a jamais été déboisée et un tiers est protégé (Parc National et des zones de protection).
A cause de son isolement du continent australien, les renards et les lapins sont absents de l’île. Le Kangourou, le wallaby tammar, le Possum Brushtail, le lion de mer australien et l’otarie à fourrure de Nouvelle-Zélande, y vivent à l’état naturel. Par contre, le Koala, le possum Ringtail et l’ornithorynque y ont été introduits et s’y sont acclimatés.
Lorsqu’elle fut découverte en 1802, la terre de l’île était inhabitée. Elle tire son nom de la mésaventure de Matthew Flinders. Totalement affamés après des mois de mer, Flinders et son équipage débarquèrent sur l’île. Ils tuèrent de nombreux kangourous pour les manger et baptisèrent l’île « Kangaroo Island ».

En savoir plus : La faune de l’île

L’histoire de L’île