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Votre sélection du mois d’Avril

// 2 mai 2009 // 5 Commentaires » // Selection du mois

Green reflection, lac Dustan, Otago

Voici le résultat de vos votes !

Nous voici donc de retour sur WakaTrip pour publier votre sélection du mois d’Avril. Nous vous attendons toujours plus nombreux sur WakaTrip.

 

Rappel Smugmug :

Pour retrouver chez vous les photographies du site WakaTrip, vous pouvez commander les tirages sur ludovicgodet.smugmug.com Vous pouvez déjà y retrouver une sélection des quatre premiers pays que nous avons traversés : AustralieHong-KongSingapourBali

Concernant la Nouvelle-Zélande, retrouvez la sélection du mois de Février constituée grâce à vos votes.

Si vous rencontrez des problèmes pour commander, voici les questions les plus fréquemment posées.

Si vous souhaitez commander une photo de WakaTrip ne figurant pas sur Smugmug, contactez Ludovic.

Smugmug offre l’opportunité à ceux qui le désirent de faire sortir WakaTrip de leurs écrans, mais nous vous attendons surtout et toujours sur le blog, pour vivre ensemble la suite de notre périple. Nous attendons vos réactions encore plus nombreuses aux nouveaux articles !!!

En Mai l’aventure en Nouvelle-Zélande continue sur notre WakaTrip qui prend la direction de l’île du Nord !

A très vite pour commencer ensemble la sélection de ce nouveau mois.


La Photo du jour : La légende d’Aoraki, Mont Cook

// 23 avril 2009 // 3 Commentaires » // La Photo du jour

La légende d'Aoraki, Mont Cook, Nouvelle-Zélande

La légende d’Aoraki, Mont Cook, Nouvelle-Zélande

( Cliquez sur la photographie pour l’agrandir)

Entre le crochet de Maui que nous croyons avoir découvert dans le ciel étoilé la nuit précédente, et ce que nous pouvons apercevoir au sommet du Mont Cook, nous pensons décidément que cette région va nous faire croire aux mythes et légendes maories dont elle fait l’objet.

Ne voyez vous pas la présence des ancêtres et dieux maoris dans la face enneigée du Mont Cook ?

Aoraki

Bien longtemps avant d’être baptisé Mont Cook, le sommet le plus haut de la Nouvelle-Zélande fut nommé Aoraki ( « nuage dans le ciel », ou « perceur de nuages »),  par les Maoris de la tribu Ngai Tahu qui l’associent au plus sacré de leurs ancêtres.

Aoraki, l’homme devenu montagne.

Un mythe explique comment cette montagne fut d’abord un homme.

Lorsque que Raki (le ciel) se maria à Papa (la terre), chacun d’eux avaient déjà eu des enfants de précédentes unions. Quatre fils de Raki descendirent du ciel pour rencontrer sa nouvelle femme et faire connaissance avec les enfants de celle-ci.

Ainsi, Aoraki et ses jeunes frères Rakiroa, Rakirua, Rarakiroa arrivèrent dans un immense Waka connu sous le nom de Te Waka-a-Aoraki (la pirogue d’Aoraki)

Les enfants naviguèrent alors sur les eaux de la création mais cherchant une terre où se reposer, ils ne trouvèrent que l’océan.

Ils tentèrent donc de retourner au ciel, mais un désastre les emporta car leur chant rituel n’avait pas été récité correctement. Leur navire commença à couler. C’est alors qu’ils furent pétrifiés par le vent glacé. La coque se transformant en pierre devint l’île du Sud, et les passagers qui s’étaient hissés dessus devinrent les montagnes. Aoraki, le plus vieux des quatre frères, est le plus grand pic, et les autres s’érigent aux alentours. Le nom anglais de Rakiroa est Mount Dampier, celui de Rakirua est Mount Teichelmann, et celui de Rarakiroa : Silberhorn.

Aoraki est ensuite rebaptisé Mont Cook en 1851 par le capitaine Stokes, en hommage au célèbre navigateur James Cook.

Te-Waka-a-Aoraki serait l’île du Sud

Quelques temps plus tard, un homme appelé Tu-te-raki-whanoa fut chargé de préparer cette terre en laquelle s’était transformée la coque du bateau d’Aoraki afin qu’elle puisse devenir un habitat humain. Il trouva beaucoup à faire jusqu’au nord-est où la proue cassée était tombée en morceaux, formant des criques et des îles : Les Marlborough Sounds. Séduit par la beauté du lieu, il le laissa tel quel.

En revanche, sur la côte Est, il remplit la Banks Peninsula d’eaux fertiles et il envoya un assistant, Marokura, pour former la péninsule de Kaikoura.

Sur la côte ouest, il tailla des ouvertures avec sa grande Adze (outil) pour laisser entrer les eaux de la mer dans la terre. Dans le sud-ouest, il planta même des végétaux pour rendre l’ile encore plus belle.

Et le Waka de Maui ?

Une autre légende affirme que l’ile du sud tout entière est le waka de Maui (lien légende) depuis lequel il pêcha l’île du Nord grâce à son crochet magique.

Si on en croit l’histoire, ce demi-dieu serait un descendant d’Aoraki. La tradition veut que Maui eut été chargé par son ancêtre de veiller à ce que personne ne s’installe sur le Waka d’Aoraki.

Nous pouvons imaginer qu’il n’existe, en fait, qu’un Waka commun aux deux hommes. En effet, si Maui est le descendant d’Aoraki, peut-être a-t-il hérité de sa pirogue sacrée… ? Et peut-être est-ce depuis celle-ci que l’île du Nord fut pêchée par Maui …

La réponse appartient à ces lieux magiques qui entourent Aoraki /Mont Cook…

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 La Photo du jour : La légende dAoraki, Mont Cook

La Photo du jour : Maui’s Hook, la légende du Crochet de Maui

// 21 avril 2009 // 4 Commentaires » // La Photo du jour

Maui's Hook, la légende du Crochet de Maui, Nouvelle-Zélande

Maui’s Hook, la légende du Crochet de Maui, Nouvelle-Zélande

( Cliquez sur la photographie pour l’agrandir)

Lors de notre nuit de camping au milieu du bush de Glentanner, nous apprécions le silence de la nuit. Mais surtout, faisons une découverte dont cette photo témoigne : l’incroyable ciel étoilé de l’hémisphère sud.

En effet, les étoiles de l’hémisphère sud, nous avions déjà pu le constater, sont bien plus nombreuses et visibles que celles de l’hémisphère nord. Ici, lorsque nous levons les yeux, nous regardons dans la direction du centre galactique. C’est pour cela que la voie lactée paraît beaucoup plus brillante. De plus, le ciel est riche en nébuleuses et en amas d’étoiles.


Une nuit sous les étoiles

La voie lactée est très facile à observer par ce temps clair… mais pas seulement elle. Surprise et non des moindres, Ludo croit découvrir ce qu’est le fameux crochet de Maui.

En effet, nous vous avions déjà parlé de ce demi-dieu et de son hameçon magique, tellement puissant qu’il pêcha le plus gros poisson jamais vu : l’île du nord. Une légende raconte, que Maui, fou de joie, lança le hameçon sacré si haut dans le ciel que celui-ci se transforma en une constellation encore visible aujourd’hui dans le ciel.

Ludo, intrigué par cette légende, a toujours cherché à photographier cet hameçon. Mais fort de la découverte de ce soir, il est persuadé que ce n’est pas juste une constellation d’étoiles (constellation du scorpion) dans laquelle les Maoris voyaient le crochet de Maui… Pour notre photographe, ce crochet est bel et bien présent, énorme et noir dans le ciel, on comprend à merveille  la légende qui lui donnait la vertu de pouvoir pêcher une terre telle que l’île du Nord.

Autant vous dire que nous nous endormons avec des étoiles plein les yeux….


Les Maoris et les étoiles

Les peuples du Pacifique dont font partie les Maoris, étaient de grands navigateurs et ont connu bien des migrations. Ainsi, ils déchiffraient leurs itinéraires dans la houle, les vents mais aussi les constellations. L’astronomie est une science qu’ils ont beaucoup développée au cours de leurs déplacements. Leurs navigateurs ont ainsi mémorisé, au fil des ans, le trajet de chaque étoile, de son lever à son coucher. Pour chaque île, ils connaissaient l’étoile qui passait à son zénith. Ainsi pour rejoindre une île, ils se dirigeaient vers l’étoile associée.

Tout comme en Occident, les constellations des peuples du Pacifique sont reliées à des mythes. Elles apparaissent souvent comme des outils de navigation ou de pêche : pirogue, filet, hameçon, poisson. Presque tous les peuples reconnaissent une grande pirogue dans le ciel : Waka. Il est également question d’un hameçon magique pourvoyeur d’îles : Te Matau o Maui : l’hameçon de Maui.

Ce crochet, Ludo le porte autour du cou, en bon amoureux du pays.


Nous avons cherché des réponses à nos interrogations face à cette gigantesque figure d’hameçon que nous avons vu et photographié dans le ciel ce soir-là. Aucune information claire ne nous a interpellés pour comprendre le phénomène. Cependant, nous sommes certains que de nombreux mythes du Pacifique trouvent leur source dans le ciel.

Avis aux amateurs qui se sentiraient prêts à interpréter ou à expliquer ce qu’ils voient sur cette photographie.

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 La Photo du jour : Mauis Hook, la légende du Crochet de Maui

La Photo du jour : Le lac Wakatipu

// 27 février 2009 // 3 Commentaires » // La Photo du jour

Le lac Wakatipu, Central Otago

Le lac Wakatipu, Central Otago

( Cliquez sur la photographie pour l’agrandir )

La princesse Manata est enlevée par Matau, le géant Maléfique. Son fiancé, le guerrier Matakauri, réussit à la délivrer, mais fou de rage, il met le feu à toute la vallée pour se venger. Le géant Matau, endormi dans un bosquet, n’a pas le temps de réagir, qu’il agonise déjà. Tordu de douleur, les pieds à Kingston, les genoux à Queenstown et la tête à Glenorchy, le sol prend la forme de son corps sous l’effet de la chaleur. L’incendie ayant provoqué la fonte des neiges, l’eau envahit progressivement l’empreinte laissée par le géant maléfique formant ainsi le Whakatipua (l’espace du démon), aujourd’hui appelé : lac Wakatipu.

Les Maoris expliquent les variations du niveau de ce lac,  long de 82 kms, par la présence, encore à l’heure actuelle, du cœur de Matau le géant, au fond de Wakatipu. En effet, le niveau de l’eau monte et descend de 7 à 12 cms, toutes les cinq minutes.

Pour ceux qui douteraient de l’intervention véritable des battements de cœur du maléfique dans cette affaire, sachez qu’aucune explication scientifique n’a pu démentir la légende maorie.

La Nouvelle-Zélande, Aotearoa (Partie 2)

// 29 décembre 2008 // 1 Commentaire » // Articles, Nouvelle-Zélande

On dit que…

Avant de partir en mer, Māui alla à la grotte où étaient enterrés ses ancêtres. Il prit les os de la mâchoire de sa grand-mère pour fabriquer un hameçon spécial en forme de poisson. Ses frères aînés détestaient prendre Māui avec eux pour aller à la pêche car il voulait toujours les diriger. Aussi, lorsqu’ils furent en mer, les frères refusèrent de lui donner des appâts, mais ne le dissuadèrent pas. Māui se fit saigner du nez pour que son sang s’écoule sur le crochet. Il lança sa ligne, et, peu de temps après, un poisson mordit. Māui lutta ardûment pour ramener le plus gros poisson que personne n’ait jamais vu auparavant. Te ika a Māui (le poisson de Māui) fut sorti des flots et aujourd’hui il se trouve toujours à la surface de la mer. C’est l’île du Nord.

Une fois que Māui réussit à hisser le poisson hors des flots, il bondit dessus et entreprit de le battre à mort. Les coups donnés sont à l’origine des nombreuses chaînes montagneuses de l’Ile Nord actuelle. Selon la légende, la première partie du poisson qui fit surface et reçut la lumière fut le sommet du Mount Hikurangi. C’est de ce Mont que l’on observe les premiers rayons du soleil, venus de l’ouest.

Le canoë ou Waka à partir duquel Māui a attrapé le poisson serait l’île du Sud Te waka a Māui « le canoë de Māui ».

Stewart Island, tout au Sud, appelée Rakiura ou Te Punka o Te Waka, serait l’ancre en pierre du canoë qui a retenu le waka pendant que Māui tirait le poisson géant des flots.

Légende orale Maori sur la création d’Aotearoa, Nouvelle-Zélande